XVIII – Le dit de l’amour.et voilà malgré ces reflets d’incendie je l’ai jeté comme graines et le Peuple redit «notre espoir» parce qu’un enfant chante dans la rue parce que jaunes comme le soleil sont maintenant les jonquilles de m’amie
adorée parce que l’amitié qui sur mon épaule se pose parce que je sais
Ixelles, janvier-mars 1946 |
| Insertion : 6/12/2005 |
Conception : Maurice Grosjean - Apports : Frédéric
André - Elaboration : Louis Pieters © Frédéric André Contacts |
Mise à jour : 30/05/07 |