III – Le dit de la souvenance.
parce que mon enfance est souvenance brisée de lilas par le voyage et l’au-revoir à jamais d’un père au nom de camarade parce que les rives de ma jeunesse furent bordées par tous calvaires
de labeur, ruelles de crasse et démons d’industrie et depuis lors, frère Révolte, tu es mon image et mon feu que
me disent les glaces des villes insoumises parce qu’un jour en mon verger, ma chèvre brouta près
ses deux biquettes parce que ce qui est bleu devient gris à la lueur de ce ciel inquiété |
| Insertion : 6/12/2005 |
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Mise à jour : 30/05/07 |